A propos de l’auteur

A propos de l’auteur : la quête d’identité

J’ai su très tôt qu’il me faudrait inventer une appartenance au monde..

Plusieurs référentiels linguistiques, des codes culturels métissés… j’ai opposé aux doutes qui me tenaillaient , une capacité à accueillir l’étrangeté, l’étranger,

l’inconnu avec générosité..

Un autre travail fut de décoder, derrière cette facilité, l’héritage où se mélangeaient des rythmes et des couleurs, des émotions et une sensibilité, intriqués aux peurs de rejet, de l’oppression, de l’insécurité, des humiliations, que partagent tous les immigrés du monde.

Une boulimie intellectuelle et une grande curiosité « des autres » ont guidé mes recherches, sorte d’itinéraire de vie, qui n’est  au bout du chemin, comme chacun le découvre, rien plus qu’une quête de soi…

« Soi en relation » avec la terre, avec la société, avec l’autre, ..le sens du sacré et l’interrogation de la mort promise. Avec le sexe, l’argent et l’amour comme travers antes de notre condition simplement humaine …

J’ai passionnément  musardé, à la croisée de nombreuses disciplines qui inspirent, en l’état de l’art, ceux qui ont besoin de démêler des liens sociaux et inventer de nouvelles solidarités.

Cursus et inspirations professionnelles :

La relation au monde professionnel s’est  exercée avec l’idée de la découverte, dans la confrontation successive au monde de l’enseignement, puis, au monde de l’entreprise, qui offrait, en plus, cet attrait  des communications, et de la transcription plus matérielle des échanges.

J’ai voulu et conçu ma vie professionnelle comme autant d’aventures,  m’ouvrant à des univers apparemment très différents.  Au prix de ruptures de vie, parfois chaotiques, je me suis préparée à penser à partir d’autres pensées, à apprendre à créer une cohérence personnelle, dans la diversité des apparences et fascinations, des pressions exercées par les systèmes vivants :  agités, chaotiques, séduisants, attirants, choquants, terrifiants.. que je côtoie comme vous

Depuis plus que quinze ans, maintenant, j’ai suivi et accompagné des équipes de dirigeants, et responsables à tous niveaux, dans diverses organisations.  La composante qui ressort des ambitions communes, est certainement une vision généreuse du monde, qui accorde à l’interface humaine, le pouvoir d’impacter la réalité et d’influer sur un futur qu’on souhaite à la hauteur des rêves : plus beau, plus cohérent, plus grand, plus juste…Cette ambition a nourri une foi qui se veut inconditionnelle, dans la mise en œuvre de liens sociaux satisfaisant des valeurs hautes.Mais s’est aussi mesurée à des réalités complexes, éclairant les limites de différents pouvoirs.

Apprentissages sociaux : altération identitaire

Pour trouver notre place dans le groupe, n’investissons nous pas, d’abord  les mondes à notre portée ? Plus tard, nous aimons croire au pouvoir que nous avons développé autour, et au-delà  notre premier monde, forts de nos certitudes .

Le questionnement fécond qui devrait guider nos choix, intervient souvent après des ruptures de sens,  et  ce que nous nommons les échecs, et les manifestations du doute. La façon dont nous traitons le doute, fait toute la différence : certains doutes entament l’estime de soi : dans l’élan têtu de survie qui nous tient, nous recherchons à l’extérieur de nous un contexte plus favorable à l’exercice de notre pouvoir : dans ce cas nous reproduisons les mêmes choses qui ne marchent pas !! et réitérons les mêmes comportements.  Une autre attitude, plus féconde est de rechercher en chacun d’entre nous, les « angles  aveugles » sorte d’impossibilité personnelle à percevoir certaines des composantes de la réalité qui nous est offerte.

Le « pouvoir d’agir », « d’influencer » notre environnement n’est-il pas au centre de nos occupations ?

La quête du pouvoir a cela de commun, avec la recherche de la richesse :  dans les deux cas, nous utilisons  le même lexique, les mêmes pré-requis

accepter les critiques & apprendre de ses erreurs

connaître ses émotions & libérer son intuition

Les mêmes pré-requis s‘appliquent, suivant que vous parlez de « pouvoir du sorcier »,dans  l’ordre spirituel, ou du « pouvoir » dans l’ordre politique, ou économique.

Les mêmes pré-requis s’appliquent  suivant que vous développez votre richesse humaine, ou la poursuite de possessions multiples, ou privilèges accordés par la possession de l’or, qui font de vous une personne « aisée ».

Il y a maîtrise  & connaissance de soi

Il y a patience et processus d’apprentissage qui s’inscrit dans le temps

J’ai trouvé fécond en particulier le (long) travail avec un chercheur américain ( PHD S Wolynski) qui a centré ses travaux sur  les processus de construction identitaire. La « Quantum Psychology » synthèse de ses travaux,  ses nombreuses publications et formations rassemblent des chercheurs et des professionnels de différents horizons.

Stephen  Wolynski, formaté par la culture et la psychologie occidentale ( PHD psychology) s’est immergé pendant plusieurs années en Inde, suivant différents « maîtres » orientaux dans une  approche de la sagesse. Il a intuité par suite, des possibles correspondances, entre deux mondes en apparence séparés, dans une vision holographique de l’humain. Nous entrons avec lui dans l’apprentissage de la réalité, dans ses dimensions intellectuelle, émotionnelle, et physique.

Etre quelqu’un, chercher « qui » on est, et partant « qui » on veut devenir, c’est apprendre à voir, entendre, sentir les façons de s’éprouver dans le monde du vivant.  Nous sommes rendus à mieux « nous » connaître: l’humain est appréhendé comme un élément du monde du vivant. Sa construction, est bien sûr, en relation avec les réalités qu’il affronte au cours du temps de sa vie… et le développement de différents niveaux de perception et de conscience détermine la clarification du sens (de son essence propre).

Les liens avec l’apprentissage de la réalité, s’agissant des systèmes du monde vivant,  me sont apparus comme une perspective intéressant les dynamiques systémiques (les organisations « apprenantes »)

L’émergence de la conscience, s’agissant  de notre sentiment d’existence : comment je sais que je suis quelqu’un ?  Est-ce que je reçois des autres l’estime et la valeur que je m’attribue ? etc…

N’arrivons-nous pas dans le groupe avec issu du conditionnement ?

L’approche des processus vivants, en nous et  malgré nous (généalogie émotionnelle)  oriente différemment les interprétations de la relation de l’homme au monde

Sur le parcours de la consultante et formatrice, que je suis, j’ai suivi beaucoup de clients, à la tête d’organisations et d’entreprises, qui m’ont demandé de réduire les « dissonances cognitives », et adapter mes outils au service des équipes dirigeantes et responsables à différents niveaux de l’organisation.

A l’épreuve du terrain, lorsque vous confrontez des réalités qui se télescopent, vos théories, et les méthodes que vous avez apprises, à l’instar d’un hologramme, se doivent d’offrir une cohérence systémique.

Vous avez aussi besoin d’une vision dynamique : les modèles de conduite des hommes, calqués sur l’efficacité militaire ont encore leurs adeptes, mais une autre définition du leadership fait davantage émerger une intelligence de la bonne équipe dirigeante. A l’instar des mondes virtuels qui se créent, le focus est sur l’intérêt des utilisateurs : ils rentrent dans votre monde, aiment l’histoire que vous racontez, savent y jouer un rôle, , y trouvent  un intérêt et adhèrent (payent) pour y exister avec plaisir.

Quel que soit le point d’entrée, vous appréhendez les dimensions systémiques :

Faire cohabiter des référentiels professionnels différents, et favoriser les co-opérations

Encourager les processus d’intégration, ( réformes structurelles,  fusions acquisitions, exportation,  etc… )

De façon générique, trouver sa juste place dans le monde  est autant le souci des organisations, des entreprises, que des personnes, aujourd’hui bousculées par l’instantanéité et l’affolement des horloges, créant une confusion croissante, et la crainte du devenir

 

Fidèle à cette »différence » encodée dans mes gènes, je me plais à transmettre, au travers le métier aventureux de coach, cette étrange liberté qui ouvre sur plein de possibles.

Liberté étrange pour ce qu’elle  est aspirée par  des béances où la créativité s’appelle folie si elle n’est pas partagée.

Fabriquer des histoires qui captent l’intérêt des autres, fabriquer la magie qui emporte les fausses rationalités, pour tendre vers le beau, le bon, le juste…

Les magiciens ne sont-ils pas simplement des artistes qui  maîtrisent l’art de l’illusion ?

 

Alors ,…..  demanda le petit Prince, …….pouvons – nous choisir nos rêves?

 

 


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